Le droit de grève est un droit garanti par la Constitution et la loi protège le salarié gréviste qui ne peut faire l’objet d’une quelconque sanction pour avoir participé à une grève.
Mais tous les mouvements collectifs ne sont pas des grèves. Pour que le salarié bénéficie de la protection légale, le mouvement auquel il a participé doit répondre à la définition de la grève. Celle-ci ne doit pas non plus être illicite.
Si le mouvement concerné reçoit bien le qualificatif de grève, toutes les règles applicables à celle-ci s’appliquent, notamment concernant la protection des grévistes, les retenues sur salaire….
Cependant, tout en étant une grève, le mouvement peut être abusif : certains comportements ne sont admis en aucun cas.
De plus, l’employeur n’est pas dépourvu de tous moyens d’action face à une grève. Il peut agir :
Dans le secteur privé, le droit de grève est très étendu, mais ce n’est pas le cas dans le secteur public. Si le droit de grève est reconnu aux fonctionnaires, il est plus restrictif et les agents ont moins de liberté.